Dazibao.

Lycée

La nouvelle édition du guide régional « Après le bac » est dès à présent consultable et téléchargeable sur le site : http://www.onisep.fr/Mes-infos-regionales/Bourgogne/Publications/Guides-d-orientation. La diffusion du guide papier auprès des élèves sera réalisée à partir du 9 décembre par l’intermédiaire du CIO et sera distribué avant les vacances de Noël

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Le 27 Janvier : le devoir d’histoire pour interroger le présent …

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Depuis 2007, le 27 janvier est la journée de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité

C’est ainsi l’occasion d’engager une réflexion sur les génocides et de rappeler les valeurs humanistes qui fondent notre démocratie, toujours aussi nécessaire et d’actualité, quand on voit à quel point  l’antisémitisme et le racisme, bases des génocides et des crimes contre l’humanité, sont toujours prêts à ressurgir dans nos sociétés, quand on voit aussi les déviances idéologiques de terroristes pour qui la vie et la dignité humaines n’a aucune importance, ce qui rappelle cette sombre période où la terreur régnait sur Europe  et se lançait à la conquête du monde.

Une journée européenne

En 2000, pour sa 20ème session, la Conférence permanente des ministres de l’éducation européens a recommandé aux États membres de prendre “les mesures éducatives notamment dans la formation des enseignants qui peuvent permettre de prévenir la répétition ou la négation de crimes contre l’humanité tels que l’Holocauste et l’épuration ethnique qui ont marqué le XXème siècle par leurs violations massives des droits de l’homme et des valeurs fondamentales défendues par le Conseil de l’Europe“. ils ont décidé  de consacrer, dans les établissements scolaires, une “journée de la mémoire de l’Holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité” qui, n’a pas pour but de perpétuer la mémoire de l’horreur mais d’apprendre aux élèves à être vigilants, à défendre les valeurs démocratiques et à combattre l’intolérance”.visuel_journee_memoire_genocides_235101.96.bmp

Les ministres européens ont souhaité que le choix de cette journée tienne compte de l’expérience historique de chaque pays : ainsi, la France et l’Allemagne ont retenu la date du 27 janvier, anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz (27 janvier 1945), pour instituer cette journée du souvenir et du devoir d’histoire, c’est à dire de la connaissance qui est le seul obstacle efficace aux idées négationnistes et génocidaires.

Depuis 2007, en France, cette journée a pris le nom de “Journée de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité

Pour en savoir plus sur cette journée et son contenu, vous pouvez consulter la page du site de l’Unesco qui lui est consacré

Ndlr. cet article est largement inspiré de celui publié à l’occasion de cette journée sur le site eduscol de l’éducation nationale (http://eduscol.education.fr/cid45608/memoire-des-genocides-et-prevention-des-crimes-contre-l-humanite.html).

 

NON A LA BARBARIE !

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Pas de mot suffisants pour condamner cette barbarie qui,  mercredi 7 janvier,  vient de frapper la démocratie et l’un de ses fondements , la liberté d’expression. Ces monstres sont des lâches qui cherchent à détruire la pensée même, à la mettre à genou, à faire régner la peur. La seule réponse possible est justement de rester debout et de proclamer , tous ensemble,  que l’on se battra toujours pour que puissent s’exprimer toutes les opinions et toute la diversité de notre pays, pour que le bruit de la kalachnikov ne couvre pas celui des rotatives… Gardons une conscience aigüe de nos devoirs de citoyens, souvent oubliés face à une certaine banalisation des libertés qui l’on croit définitives. La démocratie ne s’use qui si l’on ne s’en sert pas. Nous ne nous en servons plus assez.. Ceux qui s’en sont servi avec toute l’indépendance et l’insolence de leur plume et de leur crayon en sont morts aujourd’hui…Alors, en leur mémoire,  retrouvons notre capacité à DIRE NON, par tous les moyens…
Et soyons vigilants face à ce que Robert Badinter vient d’appeler le “piège”, celui des amalgames que peuvent créer ces crimes et qui fera le jeu d’un autre extrémisme…

A partir de maintenant, c’est un autre temps qui doit commencer car on ne peut laisser passer cette occasion historique de mobilisation et d’union au delà de nos diversité : il va falloir poser les questions de fond pour panser les fractures de notre société qui ont pu la  mener à engendrer ces monstres, il va falloir apprendre à repenser la place de chacun dans cette société car la condition première de la fraternité, donc du “vivre ensemble” et du respect de l’autre, de sa liberté, de son opinion, de son expression c’est surtout l’égalité (au niveau national comme au niveau international) ! Les obscurantismes, qu’ils soient verts ou noirs, fleurissent sur le terreau de la rancœur, de l’ignorance. Il faut donc absolument traiter ces maux et  saisir ce contexte, alors ne laissons pas retomber cette belle émotion

voir vidéo

voir article “la presse française défend sa liberté en une”

Pour tous ceux qui sont troublés par la théorie du complot qui traîne sur le Net, prenez le temps de lire ceci :

théorie du complot : du “vent” !

Minute de silence au Lycée du Castel en hommage aux victimes  jeudi 8 janvier à midi.

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Forte mobilisation à Dijon le  11 janvier (au moins 35 000 personnes)

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Marche lycéenne le 13 mai Dijon

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TIMBUKTU, un film indispensable…

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Timbuktu d’Abderrrahmane Sissako : Un regard d’un africain sur l’islamisme en Afrique, qui sait, contrairement à celui généralement caricatural que portent les occidentaux sur ce sujet, montrer toute la complexité des personnages mais aussi l’atrocité de la terreur islamiste dont les populations musulmanes sont les premières victimes. Il sait ainsi, et de façon lumineuse, montrer la différence entre islam et islamisme, à l’opposé de l’amalgame orchestré par des Zemmour, Finkielkraut and co…Il sait enfin montrer les capacités de résistance sous toutes ses formes. Mais ce film n’est pas un tract politique, c’est avant tout une œuvre d’art qui magnifie les lumières, les paysages mais aussi les populations africaines, riches de personnalités où se mêlent une poésie ancestrale et une modernité réinterprétée…